Journal bi-mensuel édité par le PCF 82

Journal bi-mensuel édité par le PCF 82

jeudi 6 décembre 2012

Une du numéro 411


Ce numéro est disponible au 68 rue de la République à Montauban. Prix : 1 euro
Il est également possible de s’abonner au journal en écrivant à la même adresse

Les communistes ne voteront jamais un budget d’austérité

Nouvelles 82 n°411 du 5 décembre 2012 

Les communistes se sont abstenus sur le budget présenté au sénat par le gouvernement. C’est la quatrième fois qu’un texte est rejeté par le sénat  avec les voix des communistes! Car, comme les fois précédentes, il ne correspondait pas à un projet de gauche.
Il y a un an, alors que les socialistes étaient dans l’opposition, toute la gauche sénatoriale  avait adopté des mesures visant à faire payer le capital et les plus aisés.
Aujourd’hui, les socialistes sont devenus amnésiques quand les communistes leur proposent d’adopter ces mêmes mesures.
Ainsi, pour le budget 2013, les communistes ont soutenu la taxation sur les cessions d’entreprises qui aurait mis un milliard d’euros dans les caisses de l’état. Au lieu de cela le gouvernement a répondu aux exigences des « pigeons », et a amputé cette taxe de  750 millions
Par contre l’amendement proposant une défiscalisation des indemnités journalières suite à  un accident de travail a été rejeté,  le gouvernement invoquant  une perte de 170 millions !   Mais 20 milliards de crédits d’impôt ont été accordés aux sociétés au nom de la compétitivité !
Les communistes ont proposé de revenir à l’impôt sur la fortune d’origine. Là aussi, le gouvernement n’a pas retenu cette proposition se privant ainsi de 900 millions d’euros de recettes.
L'abstention du groupe communiste au Sénat est donc  un vote de gauche au nom de toutes celles et ceux qui, au printemps dernier ont fait le choix du changement et qui refusent l’austérité du traité Sarkozy - Merkel.
Non les communistes ne sont pas les alliées de la droite. Quand  l’UMP vote contre, c’est qu’elle estime que   le gouvernement ne va pas assez loin dans le libéralisme et ne fait pas assez de cadeaux aux actionnaires.
Non les communistes ne sont pas dans l’opposition, ils agissent en faveur d’une politique antilibérale pour que s’opère un vrai changement dans notre pays. Quand les propositions du gouvernement iront  dans ce sens, les communistes voteront POUR

Philippe JOYEUX

Arcelor – Mittal et les vrais gagnants


Nouvelles 82 n°411 du 5 décembre 2012 
 

Le géant de l'acier, Lakshmi Mittal, 80 milliards de chiffre d'affaires et 6ème fortune du monde en 2011, ne voulait pas redémarrer les deux haut-fourneaux de Florange : il a gagné.
Parizot et le MEDEF ne voulaient pas de nationalisation : ils ont gagné.
Une fois de plus, comme pour les pigeons, le gouvernement a cédé aux puissants. Ce n’est pas comme cela que la gauche réussira. 


dimanche 2 décembre 2012

En attendant le prochain numéro des nouvelles 82 du 5 décembre

Un billet d’humeur, un billet pour donner l’envie de lire le prochain numéro, un billet de circonstance… Voilà le but de ces quelques lignes : mettre l’eau à la bouche avec un petit côté Ulrich en somme ! Maurice, que ton esprit m’accompagne !!!

Après la Lambada, la Macarena, la Saga-Africa, le gouvernement a inventé depuis 6 mois une nouvelle danse : la Hollandena. Le principe en est simple : 1 pas en avant, 3 pas en arrière et tant pis si pour danser, vous êtes obligés d’écraser les pieds de vos voisins. Leur avis (tout comme leur vie) ne compte pas ! Le vote des étrangers, oui bien sûr, tout de suite mais après ; le mariage pour tous, oui bien sûr, tout de suite mais après… Et alors cette semaine, nous avons eu droit à un festival de Hollandena avec le pseudo « peut-être-bien-que-oui-peut-être-bien-que-non-ce-serait-bien-de-nationaliser-Florange ». Un ministre du Redressement Productif à qui l’on ne permet plus de redresser quoi que ce soit, des salariés qui pleurent devant leur poste de télévision pour avoir enfin cru que le socialisme était de retour, des citoyens dépités devant tant de mauvaise foi, un patronat qui se frotte les mains : quelle bon démonstration de danse que tout cela ! Ce serait risible si ce n’était pas aussi dramatique pour l’emploi, la vie sociale, la dignité humaine. Et pendant ce temps-là, chez nous, à la base Intermarché de Bressols, on licencie pour faute grave un salarié ayant 30 ans d’ancienneté parce qu’il s’est permis de manger 2 biscuits à 5h00 du matin après une nuit de boulot. Je m’interroge : sommes-nous bien encore au 21ème siècle ou bien Zola est-il de retour ??? A quand le pilori sur la place publique pour le vol de 2 oranges ???

Pour mettre fin à cette danse pathétique, une seule solution : leur en apprendre une autre… Celle dont les seuls pas à connaître sont ceux qui vont vers la gauche ! A gauche toute pour une société à visage humain dans laquelle la variable d’ajustement ne serait jamais plus l’Homme, dans laquelle l’Education et la Santé seraient une priorité. Car la France a mal à sa Santé comme vous le montrera le prochain numéro des Nouvelles 82. Ici comme partout ailleurs ! Alors oui, pour lutter, il faut savoir. Pour savoir, il faut s’informer. Pour s’informer, il faut lire. Pour lire, vous avez fait le bon choix. Et en attendant le prochain et la Révolution, gardez les yeux bien ouverts !

Marie NADAL

vendredi 30 novembre 2012

Une du numéro 410


Ce numéro est disponible au 68 rue de la République à Montauban. Prix : 1 euro
Il est également possible de s’abonner au journal en écrivant à la même adresse

La Région demande une loi contre les licenciements boursiers

Nouvelles 82 n°410 du 21 novembre 2012 

La région Midi-Pyrénées apporte son soutien aux salariés de l’entreprise Sanofi qui défendent leurs emplois. Après Molex, Thalès et Freescale c’est maintenant Sanofi, dont les actionnaires ont perçu 3,5 milliards d’euros de dividendes en 2011, qui procède à des suppressions d’emplois à visées boursières.
Marie- Pierre Vieu ,
présidente
du groupe Front de gauche
au conseil régional de Midi-Pyrénées
Ces entreprises se permettent  de licencier en dépit de leur bonne santé économique, afin d’augmenter leur rentabilité  et la rémunération de leurs actionnaires.
Ces décisions ne trouvent leur origine ni dans la crise financière européenne, ni dans le « coût » du travail prétendument trop élevé en France. Elles sont le résultat d’une course cynique au rendement financier. En 2011, ce sont 45 milliards d’euros qui ont été versés aux actionnaires au titre de l’exercice 2010.

Pour le conseil régional de Midi-Pyrénées la proposition d’une loi pour interdire les licenciements boursiers serait  une mesure d’intérêt général
Il rappelle que le 16 février 2012 la majorité des sénateurs de gauche a d’ailleurs voté une proposition de loi afin de mettre un terme aux licenciements boursiers.

C’est pourquoi, « le Conseil régional de Midi-Pyrénées réuni en séance plénière ce 8 novembre 2012 demande au Président de la République, au gouvernement et à la représentation nationale de légiférer, en réponse aux demandes des salariés victimes de plans sociaux, au travers d’un texte visant à interdire  les suppressions d’emplois à visées boursières. »

Ce vœu a été  voté par la majorité régionale de gauche . Quant à  la droite,  une partie s'est abstenue (Républicains et Territoires), l'autre (Osons MP ) n'a pas pris part au vote.

Une du numéro 409


Ce numéro est disponible au 68 rue de la République à Montauban. Prix : 1 euro
Il est également possible de s’abonner au journal en écrivant à la même adresse