Journal bi-mensuel édité par le PCF 82
Journal bi-mensuel édité par le PCF 82
mercredi 13 novembre 2013
Une du numéro 432
Ce numéro est disponible au 68 rue de la République à Montauban. Prix : 1 euro
Il est également possible de s’abonner au journal en écrivant à la même adresse
Edito
Nouvelles 82 n°432 du 6 novembre 2013
« Mais qui veut la mort du Front de Gauche ? C’est pas nous,
c’est pas nous… » Et non, n’en déplaise à certains, les Communistes ne
veulent absolument pas la mort du Front de Gauche. Bien au contraire : ils
y tiennent et ils ne veulent que le pérenniser. C’est pour cela qu’ils
souhaitent faire élire dans les municipalités des majorités de gauche capables
de mettre en place des politiques au service de toutes et tous, des politiques
de défense des services publics, des politiques permettant de barrer la route à
la droite et au F-Haine. Que cela se fasse, comme à Paris, en partant dès le
premier tour sur une liste de rassemblement comprenant des socialistes. Ou bien
en présentant une liste indépendante dès le premier tour, comme dans une
majorité de grandes villes telles que Marseille, Lyon ou Poitiers. Une même
ambition pour tous mais plusieurs voies à suivre pour y parvenir. Tous les
chemins mènent bien à Rome, non ?
Tout communiste élu sera un ou
une élu(e) du Front de Gauche, que cette élection ait été gagnée sous la
bannière du FDG, du PCF ou de toute autre composition politique progressiste
soutenue par les deux premières, telle que Montauban Citoyenne. Ce sera un élu
de combat et de terrain sur lequel les citoyens pourront compter tout au long de
son mandat pour porter leurs aspirations. Un élu libre et indépendant n’ayant
qu’une seule vocation : mener une véritable politique de gauche.
Notre Front de Gauche doit se
poursuivre : il doit même être élargi. Rassembler pour mieux lutter, sans
perdre notre entité. Avoir des élus, ensemble, pour mettre en pratique au
niveau local nos politiques anti-austérité. Grandir pour l’Humain
d’abord !
Marie NADAL
mercredi 23 octobre 2013
Une du numéro 431
Ce numéro est disponible au 68 rue de la République à Montauban. Prix : 1 euro
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Enfants discriminés !
Nouvelles 82 n°431 du 23 octobre 2013
Une fois encore, la
maire de Montauban, Brigitte Barèges, affiche ouvertement sa discrimination
envers les étrangers en s’opposant à l'inscription normale de leurs enfants à
l’école de la république et leur droit à y être accueillis comme tous les
autres.
La dernière
manifestation de ses décisions discriminatoires consiste à exclure de la
cantine scolaire une fillette de maternelle, alors que le CCAS avait vendu les
repas pour le mois de septembre et octobre à la famille !
Cette élève
mangeait depuis 2 semaines à la cantine en toute régularité. Le mercredi 9
octobre, la coordinatrice de l’école recevait par téléphone l’ordre de refuser
immédiatement l’accueil de cette enfant et cela, sans information préalable de
la famille par le CCAS qui avait pourtant délivré lui-même l’accès à la
restauration scolaire.
Cette enfant est
scolarisée par l'Education Nationale qui applique le droit dans l'attente d'une
inscription en mairie.
Les membres du Réseau
Education Sans Frontières (RESF) rappellent que Mme Barèges a été rappelée à
ses devoirs par le préfet de Tarn et Garonne, par le responsable départemental
de l'éducation nationale de Tarn et Garonne et par le défenseur des droits
national (M. Baudis) et qu’ à ce jour, 25 enfants ne sont toujours pas inscrits
par la mairie au mépris de tous leurs droits élémentaires. Car ils n’ont accès
ni à la cantine, ni à la garderie, ni aux transports scolaires, contrairement à
tous les autres enfants.
la ville de Montauban a pourtant obtenu le
label « ville amie des enfants » de l’UNICEF.
RESF demande à Mme
Barèges d'inscrire tous les enfants à l'école conformément au droit et au
respect de la charte du réseau « ville amie des enfants ».
Une du numéro 430
Ce numéro est disponible au 68 rue de la République à Montauban. Prix : 1 euro
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Debout contre le pacte transatlantique
La suprématie des U.S.A. est de plus en plus
contestée à travers le monde. Et plutôt que de chercher à établir des accords
commerciaux complémentaires et non concurrentiels avec les pays, Obama tente
pour conserver l’arme alimentaire d’exploiter la crise européenne pour coucher
à ses pieds l’Union Européenne et sa politique autonome. Le pire est que M.
Barroso, président de la Commission Européenne est son allié et cela sans
consulter les instances de Bruxelles, gouvernements et parlements. De plus, les
tartarinades de Hollande n’empêchent pas la délégation française de participer,
le 8 juillet, à des discussions.
Le but recherché est d’ouvrir davantage les
marchés à la concurrence « libre et non faussée ». C’est le libre
échange intégral qui est envisagé ! En baissant de 30 % les droits de
douanes, de 30% les aides aux produits agricoles et à l’exportation, les
accords du G.A.T.T. (Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce) et
de l’O.M.C. (Organisation Mondiale du Commerce) ont eu pour conséquence, pour
le Tarn-et-Garonne, une baisse de 50 % de sa production de prunes, de 40 % de
celle des raisins de table, la disparition de près de 2000 petits producteurs
de melons. Le projet serait un véritable étouffoir pour les éleveurs mais aussi
pour les petits céréaliers et bon nombre de producteurs divers.
Le libre échange proposé est un piège car les
conditions sanitaires et environnementales sont bien moins astreignantes aux
U.S.A. qu’en Europe. L’entrée de matières alimentaires américaines menace notre
santé. Aux U.S.A., les éleveurs de viande et de lait utilisent divers types
d’hormones, les poulets sont désinfectés au chlore avec des risques
cancérigènes. L’agroalimentaire U.S.A. est porteuse de la mal bouffe, chère aux
Mac Do et autres. Les semences O.G.M. voudront prendre les marchés
traditionnels. L’abaissement des droits de douanes ferait des marchés, avec la
disparition des quotas et des prix garantis, une catastrophe sociale,
alimentaire, régionale.
Ce projet est si dangereux qu’il fait
apparaître l’O.M.C. comme un moindre mal. C’est pourquoi les dirigeants
européens cachent cette proposition d’accord aux citoyens. A eux d’exiger une
discussion démocratique. L’intérêt n’est pas d’être à la botte des U.S.A. pour
les aider à se protéger de la Chine et de quelques émergents, mais au contraire
de travailler à l’entente entre tous. Faisons au contraire que l’enjeu
alimentaire soit au service des politiques régionales maintenant des
territoires vivants et hospitaliers.
Rien n’est joué. En 2005, nous avons fait
échouer le traité européen. Pour détruire ce dernier, les syndicalistes
agricoles (MODEF – CP – CR et FDSEA) ont un rôle vital à jouer.
Le pacte transatlantique en place ce serait la
disparition de toues les exploitations familiales, grandes ou petites. La
concentration foncière ne peut satisfaire que le MEDEF. Ce qui clarifie
l’action unitaire.
Paul ARDOUIN
lundi 7 octobre 2013
Une du numéro 429
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