Journal bi-mensuel édité par le PCF 82
Journal bi-mensuel édité par le PCF 82
mercredi 4 mars 2015
Une du numéro 462
Ce numéro est disponible au 68 rue de la République à Montauban. Prix : 1 euro
Il est également possible de s’abonner au journal en écrivant à la même adresse
LOGEMENT SOCIAL : un enjeu politique majeur
Nouvelles 82 n°462 du 4 mars 2015
Mme Barèges a défendu son bilan qui a permis de passer de 15 à 16,7%. Pour elle, la ville, jugée pauvre en ressources fiscales, ne serait pas tenue d'atteindre les 25%.
Le Préfet ne le juge pas ainsi, et demande une augmentation du rythme du plan de rattrapage pour passer d'un objectif de 140 logements/an à 170 à Montauban, 46 à Bressols et autant à Montbeton.
Mme Barèges estime que c'est irréalisable et compte porter un recours contre ces exigences. Elle met en cause la loi Pinel. Le Grand Montauban classé en zone B2, il y a obligation d'obtenir une dérogation du Préfet de région pour les permis de construire ouvrant doit à la loi Pinel, sachant que le niveau de défiscalisation et de primes de l'État est le plus faible. Ce qui éloignerait les promoteurs. Mais de quels promoteurs parle-t-elle? De ceux qui, profitant de la loi Besson, (dont beaucoup de logement sont maintenant vides et dont la qualité de construction est médiocre), se sont grassement enrichis sans régler le problème du logement des plus démunis ?
Mme Barèges a insinué qu'elle serait victime d'une évaluation tendancieuse dans le seul but de lui nuire. En attendant, plusieurs projets seraient soit annulés, soit en attente.
En même temps, elle affirme elle-même qu'il y aurait un grand nombre de logements vides sur la ville, dans les HLM (dont elle conteste la gestion par certains bailleurs), comme dans le parc privé.
Dans cette controverse, une seule question vaut la peine d'être posée : est-ce que tous les demandeurs de logements sociaux trouvent à se loger décemment et à des prix abordables?
Car pour la population concernée, c'est bien la seule question qui se pose.
Danièle PETIT
samedi 21 février 2015
Une du numéro 461
Ce numéro est disponible au 68 rue de la République à Montauban. Prix : 1 euro
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Appel : devenez bâtisseurs d'espoir
Nouvelles 82 n°461 du 18 février 2015
Plus de 500 personnalités ont lancé un appel « Chantiers d'espoir ». Parmi les premiers signataires : des dirigeants du Front de gauche, d'Europe-Ecologie-Les Verts, des socialistes qui rejettent la politique de Hollande et Valls, des syndicalistes, des économistes. Cet appel est né de « l’urgence de reconstruire une perspective commune face aux inégalités qui explosent, à la stigmatisation, au déclassement et à l’abandon organisé de franges entières de la population… »
« Les Nouvelles de Tarn-et-Garonne » proposent de le relayer (texte et signature www.chantiersdespoir.fr)
Parmi les premiers signataires dans le département, Anne Marco, Médecin praticien hospitalier à Montauban nous dit pourquoi elle soutient cet appel.
« Depuis quelques années, je vois avec stupeur, détruire une à une les caractéristiques du système social français que le monde entier nous envie, basé sur le programme du CNR mis en place en 1945.
Grâce à la sécurité Sociale, aux allocations, aux minima sociaux… la France a résisté un peu mieux que les autres pays d'Europe à la misère, la précarité, lot commun des peuples en Espagne, Grèce, Irlande, Portugal, mais aussi, en Allemagne ou ailleurs.
Face à ces désastres annoncés, nous assistons impuissants, sauf en Grèce ou en Espagne, à la montée régulière, comme inexorable, des partis de droite extrême, auxquels les peuples déroutés, exaspérés, désespérés peut être, donnent quitus et, en France, à l'augmentation de l'abstention à chaque consultation électorale, preuve s'il en est, de la perte de confiance en la politique. Politique avec un grand P. au sens antique GREC du terme. Celle qui consiste à "s'occuper des affaires de la cité". Celle qui sert la République.
J'imagine un rassemblement de citoyens, mettant de côté les intérêts personnels, pour le bien commun, pour donner espoir en une Politique de Gauche digne de ce nom.
Pourquoi ne parvenons nous pas à rassembler, à donner cet espoir de construire autre chose que ce que nos dirigeants Européens offrent : plus d'austérité, moins de redistribution des richesses ? Comment empêcher le désespoir de régner ?
Que manque t il aux forces de gauche pour être crédibles ? »
« Les Nouvelles de Tarn-et-Garonne » proposent de le relayer (texte et signature www.chantiersdespoir.fr)
Parmi les premiers signataires dans le département, Anne Marco, Médecin praticien hospitalier à Montauban nous dit pourquoi elle soutient cet appel.
« Depuis quelques années, je vois avec stupeur, détruire une à une les caractéristiques du système social français que le monde entier nous envie, basé sur le programme du CNR mis en place en 1945.
Grâce à la sécurité Sociale, aux allocations, aux minima sociaux… la France a résisté un peu mieux que les autres pays d'Europe à la misère, la précarité, lot commun des peuples en Espagne, Grèce, Irlande, Portugal, mais aussi, en Allemagne ou ailleurs.
J'imagine un rassemblement de citoyens, mettant de côté les intérêts personnels, pour le bien commun, pour donner espoir en une Politique de Gauche digne de ce nom.
Pourquoi ne parvenons nous pas à rassembler, à donner cet espoir de construire autre chose que ce que nos dirigeants Européens offrent : plus d'austérité, moins de redistribution des richesses ? Comment empêcher le désespoir de régner ?
Que manque t il aux forces de gauche pour être crédibles ? »
vendredi 13 février 2015
Une du numéro 460
Ce numéro est disponible au 68 rue de la République à Montauban. Prix : 1 euro
Il est également possible de s’abonner au journal en écrivant à la même adresse
« Le ciel de Grèce était si sombre, soudain il s'irisa... »
Nouvelles 82 n°460 du 4 février 2015
Avec la victoire de Syrisa, nous avons demandé à quelques acteurs sociaux, associatifs et culturel de nous dire leurs appréciations et leurs espoirs.
Agnès SEGUELA,
syndicaliste FO, hôpital de Montauban
« Ces dernières années le peuple Grec a beaucoup souffert de l'austérité, de la destruction des services publics (même le droit aux soins, à l'éducation avait bien diminué pour une grande partie de la population). Les Grecs ont voté Syrisa par conviction politique, la majorité car ils pensent que c'est leur dernier espoir de retrouver leur dignité et une vie décente. J'espère de tout cœur que ce gouvernement va réussir car s'il décevait le peuple j'ai bien peur que celui-ci ne se tourne, par dépit, vers l'extrémisme de droite sans voir tout ce qui en découlerait de catastrophique. Par contre il risque de se mettre à dos une partie des grosses entreprises et des libéraux européens ».
Fabien LEMAIRE,
syndicaliste CGT à Nutribio
« Pour moi la Grèce représente le berceau de la Démocratie, c’est à Athènes qu’un nouveau système politique est né, basé sur la participation active des citoyens. Aujourd’hui la Démocratie est remise sérieusement en question par le pouvoir des marchés financiers. Par l’intermédiaire de Syriza et d’Alexis Tsipras le peuple Grec nous montre la route et sera une nouvelle fois, je l’espère, le berceau d’une autre politique où l’humain reviendra au centre de toutes les prises de décisions ! »
Myriam NACEF,
syndicaliste Solidaires
« La victoire de Syriza est un espoir pour l’Europe. Syriza dénonce la politique d’austérité qui a causé un désastre social et économique en Grèce. Enfin un peuple de lève pour dire qu’une alternative est possible. Il a crée ce renversement avec des mobilisations massives depuis le début de la crise. A nous de construire aussi sans attendre un front syndical uni et combatif ».
Sylvie Bernadet-Galès,
directrice d'association
« Ce qui vient de se passer en Grèce est très enthousiasmant, en effet le peuple a choisi Syriza ( une autre gauche !!!! pour une autre politique) alors que la tentation d' Aube Dorée ( formation politique extrémiste, populiste voire néonazie)était proche dans ce climat de crise sociale absolue. Par ailleurs Syriza souhaite que la Grèce reste dans la zone euro mais sous d'autres conditions, j'espère que cet exemple sera suivi par d'autres pays Européens afin que cette nouvelle vague traverse ce vieux continent et change notre horizon, nous avons tout à y gagner ! »
Germinal Le Dantec,
chanteur, compositeur, poète
« Le ciel de Grèce était si sombre...Soudain, il s'irisa ! Un peuple à terre, humilié, s'est dressé. Il a osé, par la voie légale, ouvrir une brèche dans la carapace de la citadelle financière, dans le carcan de la pensée unique. D'autres, n'en doutons pas, vont lui emboîter le pas, pour que demain, la dignité soit cotée en bourse. Mais, c'est maintenant que le combat s'engage car les sAigneurs de l'impérialisme bruxellois ne s'en laisseront pas compter. Ils vont parler de populisme, de replis nationalistes, ils brandiront les menaces, dresseront les pièges du chantage. Face à eux, vigilance, solidarité s'imposent pour faire « qu'une autre Europe soit possible ». « L'expérience grecque va servir de laboratoire, elle se doit de réussir au risque d'autres périls qui se trament. Récemment, nous étions tous « Charlie » et si l'air du temps devenait « Cerise » ? On peut rêver...Hélas, pour l'heure, chez nous, la couleur dominante est le bleu marine . Fasse que la teinture grecque prenne ! »
Agnès SEGUELA,
syndicaliste FO, hôpital de Montauban
« Ces dernières années le peuple Grec a beaucoup souffert de l'austérité, de la destruction des services publics (même le droit aux soins, à l'éducation avait bien diminué pour une grande partie de la population). Les Grecs ont voté Syrisa par conviction politique, la majorité car ils pensent que c'est leur dernier espoir de retrouver leur dignité et une vie décente. J'espère de tout cœur que ce gouvernement va réussir car s'il décevait le peuple j'ai bien peur que celui-ci ne se tourne, par dépit, vers l'extrémisme de droite sans voir tout ce qui en découlerait de catastrophique. Par contre il risque de se mettre à dos une partie des grosses entreprises et des libéraux européens ».
Fabien LEMAIRE,
syndicaliste CGT à Nutribio
« Pour moi la Grèce représente le berceau de la Démocratie, c’est à Athènes qu’un nouveau système politique est né, basé sur la participation active des citoyens. Aujourd’hui la Démocratie est remise sérieusement en question par le pouvoir des marchés financiers. Par l’intermédiaire de Syriza et d’Alexis Tsipras le peuple Grec nous montre la route et sera une nouvelle fois, je l’espère, le berceau d’une autre politique où l’humain reviendra au centre de toutes les prises de décisions ! »
Myriam NACEF,
syndicaliste Solidaires
« La victoire de Syriza est un espoir pour l’Europe. Syriza dénonce la politique d’austérité qui a causé un désastre social et économique en Grèce. Enfin un peuple de lève pour dire qu’une alternative est possible. Il a crée ce renversement avec des mobilisations massives depuis le début de la crise. A nous de construire aussi sans attendre un front syndical uni et combatif ».
Sylvie Bernadet-Galès,
directrice d'association
« Ce qui vient de se passer en Grèce est très enthousiasmant, en effet le peuple a choisi Syriza ( une autre gauche !!!! pour une autre politique) alors que la tentation d' Aube Dorée ( formation politique extrémiste, populiste voire néonazie)était proche dans ce climat de crise sociale absolue. Par ailleurs Syriza souhaite que la Grèce reste dans la zone euro mais sous d'autres conditions, j'espère que cet exemple sera suivi par d'autres pays Européens afin que cette nouvelle vague traverse ce vieux continent et change notre horizon, nous avons tout à y gagner ! »
Germinal Le Dantec,
chanteur, compositeur, poète
« Le ciel de Grèce était si sombre...Soudain, il s'irisa ! Un peuple à terre, humilié, s'est dressé. Il a osé, par la voie légale, ouvrir une brèche dans la carapace de la citadelle financière, dans le carcan de la pensée unique. D'autres, n'en doutons pas, vont lui emboîter le pas, pour que demain, la dignité soit cotée en bourse. Mais, c'est maintenant que le combat s'engage car les sAigneurs de l'impérialisme bruxellois ne s'en laisseront pas compter. Ils vont parler de populisme, de replis nationalistes, ils brandiront les menaces, dresseront les pièges du chantage. Face à eux, vigilance, solidarité s'imposent pour faire « qu'une autre Europe soit possible ». « L'expérience grecque va servir de laboratoire, elle se doit de réussir au risque d'autres périls qui se trament. Récemment, nous étions tous « Charlie » et si l'air du temps devenait « Cerise » ? On peut rêver...Hélas, pour l'heure, chez nous, la couleur dominante est le bleu marine . Fasse que la teinture grecque prenne ! »
mercredi 4 février 2015
Une du numéro 459
Ce numéro est disponible au 68 rue de la République à Montauban. Prix : 1 euro
Il est également possible de s’abonner au journal en écrivant à la même adresse
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