Journal bi-mensuel édité par le PCF 82
Journal bi-mensuel édité par le PCF 82
lundi 9 novembre 2015
Une du numéro 476
Ce numéro est disponible au 68 rue de la République à Montauban. Prix : 1 euro
Il est également possible de s’abonner au journal en écrivant à la même adresse
Ce qu'ils ont vu en Palestine
Nouvelles 82 n°476 du 5 novembre 2015
De retour d’un séjour en Palestine, Emeline, Catherine, Marie-Claude, Nicolas, Jean Claude et Danielle sont venus témoigner, à la maison des associations à Montauban. Ils sont choqués par l’occupation illégale par Israël des terres palestiniennes, doublée d’une répression féroce subie quotidiennement.
A Hébron, ville la plus colonisée de la Cisjordanie, 500 colons Israéliens sont protégés par 200 policiers qui harcèlent les palestiniens en permanence. Jérusalem EST est annexé illégalement et les palestiniens ne disposent plus que 13% du foncier.
Témoignages: « Les palestiniens se font expulser de leurs maisons, des enfants de moins de 5 ans se font arrêter pour jets de pierres, toute terre non cultivée par les palestiniens pendant 3 ans est accaparée par des Israéliens, ces derniers ont coupé les réserves d’eau, le Jourdan est asséché et détourné vers les colonies israéliennes. Pour se rendre à leur travail les palestiniens sont obligés de passer par un chek-pont où ils sont des milliers à attendre leur tour, avec humiliations à l’appui. Le mur de la honte d’une hauteur de 8 mètres, érigé par Israël pour protéger ses colonies est illégal et de plus il traverse les terres palestiniennes … »
Ce sombre tableau d’une occupation malheureusement tolérée par la communauté internationale au nom de la défense d’intérêts économiques et politiques fait dire à Kathy : « aucun peuple du monde ne vit ce que vivent les palestiniens ». Pour Emeline, Israël est un pays fasciste qu’il faut condamner : « mes yeux ont vu l’indescriptible l’inadmissible, mes yeux ont aussi vu un exemple de courage et de résistance ».
Car malgré tout l’espoir demeure à l’image de ce palestinien qui a gardé une clef de sa maison accaparée par une famille israélienne. Reconstruire une maison démolie plusieurs fois, rester au pays, éduquer les enfants, est un acte de résistance. Surtout continuer de garder le terrain pour ne pas le laisser à l’occupant. L’espoir c’est aussi la solidarité de tous les militants des droits de l’homme, à l’image de ceux qui se sont rendus en Palestine et qui témoignent de ce qu’ils ont « vu et entendu ».
Prochaine soirée témoignages : vendredi 13 novembre à 20h30, salle des fêtes de MONTEILS
A Hébron, ville la plus colonisée de la Cisjordanie, 500 colons Israéliens sont protégés par 200 policiers qui harcèlent les palestiniens en permanence. Jérusalem EST est annexé illégalement et les palestiniens ne disposent plus que 13% du foncier.
Témoignages: « Les palestiniens se font expulser de leurs maisons, des enfants de moins de 5 ans se font arrêter pour jets de pierres, toute terre non cultivée par les palestiniens pendant 3 ans est accaparée par des Israéliens, ces derniers ont coupé les réserves d’eau, le Jourdan est asséché et détourné vers les colonies israéliennes. Pour se rendre à leur travail les palestiniens sont obligés de passer par un chek-pont où ils sont des milliers à attendre leur tour, avec humiliations à l’appui. Le mur de la honte d’une hauteur de 8 mètres, érigé par Israël pour protéger ses colonies est illégal et de plus il traverse les terres palestiniennes … »
Ce sombre tableau d’une occupation malheureusement tolérée par la communauté internationale au nom de la défense d’intérêts économiques et politiques fait dire à Kathy : « aucun peuple du monde ne vit ce que vivent les palestiniens ». Pour Emeline, Israël est un pays fasciste qu’il faut condamner : « mes yeux ont vu l’indescriptible l’inadmissible, mes yeux ont aussi vu un exemple de courage et de résistance ».
Car malgré tout l’espoir demeure à l’image de ce palestinien qui a gardé une clef de sa maison accaparée par une famille israélienne. Reconstruire une maison démolie plusieurs fois, rester au pays, éduquer les enfants, est un acte de résistance. Surtout continuer de garder le terrain pour ne pas le laisser à l’occupant. L’espoir c’est aussi la solidarité de tous les militants des droits de l’homme, à l’image de ceux qui se sont rendus en Palestine et qui témoignent de ce qu’ils ont « vu et entendu ».
André GREDER
Prochaine soirée témoignages : vendredi 13 novembre à 20h30, salle des fêtes de MONTEILS
Une du numéro 475
Ce numéro est disponible au 68 rue de la République à Montauban. Prix : 1 euro
Il est également possible de s’abonner au journal en écrivant à la même adresse
Les raisons d'un engagement
Nouvelles 82 n°475 du 21 octobre 2015
Il n'a jamais jusqu'à ce jour été candidat à une élection. Il n'est membre d'aucun parti même s'il assume « une sensibilité très à gauche connue depuis longtemps ». Alors, qu'est-ce qui pousse Serge Regourd à se lancer dans ces élections régionales ?
L'émiettement de la gauche, de la vraie, le désespérait tout autant. « Cet éclatement était un repoussoir ». Or, le rassemblement qui vient de s'opérer en Région Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon à partir d'un projet commun entre EELV, les partis du Front de gauche, des régionalistes occitans et catalans, des militants de la Nouvelle gauche socialiste a soufflé comme un vent d'espoir inédit pour Serge Regourd qui conduit aujourd'hui la liste « Nouveau monde » en Tarn-et-Garonne. « Quand j'ai vu qu'avec les forces de changement qui ont un sens à gauche l'on pouvait se réunir comme jamais, alors j'ai dit oui à la proposition de devenir candidat ».
Serge Regourd, Tête de liste en Tarn-et-Garonne
Il n'a jamais jusqu'à ce jour été candidat à une élection. Il n'est membre d'aucun parti même s'il assume « une sensibilité très à gauche connue depuis longtemps ». Alors, qu'est-ce qui pousse Serge Regourd à se lancer dans ces élections régionales ?
La gravité de la situation politique et sociale l'exaspère au plus haut point. « Oui, la période est cruciale et le moment est grave face à la poussée du FN, face à un gouvernement qui trahi tous ses engagements, face à l'abstention qui gagne une grande partie de la jeunesse confrontée à la précarité et au désespoir ». En contact quotidien avec les jeunes, ce professeur de Droit à l'université de Toulouse dont il fut élu doyen pendant une dizaine d'années assure pour s'en inquiéter qu'une majorité d'étudiants ne votent plus.
Natif de Laguépie, il partage avec sa famille ses lieux de résidence entre Toulouse la semaine et la localité Tarn-et-Garonnaise les week-ends. Gilbert, son père fut maire communiste de Laguépie au cours des années 60-70.
C'est sa première participation à des élections politiques, mais son engagement durable comme citoyen, comme universitaire dans les responsabilités publiques date depuis belle lurette. Serge Regourd, âgé de 67 ans, a été aux côtés de Jack Ralite l'un des principaux responsables des Etats généraux de la Culture créés en 1986. Il a présidé à la demande de Marie-George Buffet, alors ministre de la Jeunesse et des Sports, le Centre national d'information et de documentation de la jeunesse.Vice-président de la Cinémathèque de Toulouse, il est l'auteur de nombreux ouvrages sur le cinéma et les acteurs, sur l'exception culturelle l'un des domaines de recherche et d'intervention qu'il affectionne particulièrement avec celui des réformes territoriales.
Alain Raynal
lundi 12 octobre 2015
Une du numéro 474
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Hospitaliers à coeur ouvert
Nouvelles 82 n°474 du 7 octobre 2015
Dans le cadre d’une journée nationale d’action des personnels des hôpitaux publics, CGT, FO et CFDT de l’hôpital de Montauban ont tenu une conférence de presse en présence de 50 salariés. Avec pour objectif de donner la parole aux acteurs de santé et aussi de dire à la population « qu’à coups de restrictions budgétaires, nous n’arrivons plus à rendre le service que nos malades méritent ». Nombreuses ont été les expressions de mécontentement ; tel pavillon de psychiatrie qui reçoit des malades très dépendants où le ménage n’est pas fait durant deux jours par semaine, le manque de moyens aux urgences qui a conduit cet été les permanenciers à effectuer des semaines de 60 heures, 200 agents de l’hôpital qui restent dans la précarité car la direction refuse de les titulariser faute d’argent, les préfabriqués des personnes âgées et la maison de retraite du cours Foucault qui se dégradent dangereusement, l’IRM qui ne fonctionne pas 24h/ 24 alors que ce serait indispensable pour traiter certains AVC, le manque de linge qui bloque l’approvisionnement des services, le délai d’un an pour prendre en charge des enfants atteints de troubles mentaux…
Un tableau de désolation et une direction de l’hôpital que les personnels accusent de laxiste, les yeux rivés sur le retour à l’équilibre budgétaire et l’inaction du maire de Montauban pourtant présidente du comité de surveillance de l’hôpital. Yannick Petitou (CGT) a révélé des chiffres importants. Le déficit de tous les hôpitaux de de France s’élève à 500 millions d’euros sur un budget total de 75 milliards. A lui seul le laboratoire Sanofi- Aventis a engrangé 8 milliards d’euros de bénéfice en un an. Il y a donc de l’argent disponible …..
Devant tant de dysfonctionnement les personnels en arrivent à l’écœurement. Les arrêts de maladies pleuvent. Une aide-soignante dira : « je suis venue travailler à l’hôpital avec plein de valeurs. Mais face à la charge de travail trop lourde, j’ai l’impression de ne plus me respecter moi-même ; je ne peux plus accepter un système on l’on s’épuise en permanence qui finalement produit de l’auto maltraitance ». Incontestablement, nous sommes à la veille d’une explosion sociale, car telles situations ne peuvent durer.
Devant tant de dysfonctionnement les personnels en arrivent à l’écœurement. Les arrêts de maladies pleuvent. Une aide-soignante dira : « je suis venue travailler à l’hôpital avec plein de valeurs. Mais face à la charge de travail trop lourde, j’ai l’impression de ne plus me respecter moi-même ; je ne peux plus accepter un système on l’on s’épuise en permanence qui finalement produit de l’auto maltraitance ». Incontestablement, nous sommes à la veille d’une explosion sociale, car telles situations ne peuvent durer.
André GREDER
mardi 6 octobre 2015
Une du numéro 473
Ce numéro est disponible au 68 rue de la République à Montauban. Prix : 1 euro
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