Journal bi-mensuel édité par le PCF 82
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jeudi 3 avril 2014
Une du numéro 442
Ce numéro est disponible au 68 rue de la République à Montauban. Prix : 1 euro
Il est également possible de s’abonner au journal en écrivant à la même adresse
Le recul de l’Hôpital Public
Nouvelles 82 n°442 du 2 avril 2014
Une action volontaire organisée au service des structures médicales privées… lucratives
Une action volontaire organisée au service des structures médicales privées… lucratives
Hôpital
de Castres : fermeture de 15 lits ; Dôle un millier de personnes manifestent
contre la fermeture de la réanimation à l’hôpital Pasteur ; plus de chirurgie à
partir du 31 mars à l’hôpital de Sarlat ; Decazeville manque de médecin
spécialistes en ophtalmologie, en diabétologie, en endocrinologie. Et depuis le
10 février, un chirurgien orthopédiste ; hôpitaux de Drôme Nord : fermeture du
service de psychiatrie ; 4 mois d’attente pour un IRM au CHU Purpan à Toulouse
; CH Cavaillon-Lauris fermeture programmée de la chirurgie digestive …et la
liste communiquée régulièrement par la coordination nationale des comité de
défense des hôpitaux et maternité de proximité pourrait s’allonger.
L’hôpital
Montauban est depuis plusieurs années entré dans cette logique, accentuée par
la détestable loi Bachelot toujours pas réformée par l’actuel gouvernement.
Il
est clair que les labos pharmaceutiques, les cliniques privées à but lucratifs
sont à l’œuvre pour récupérer partout ou cela est possible les activité les
plus rémunératrices avec une qualité de soin parfois douteuse. Ainsi de la très
« juteuse » urologie abandonnée à la clinique privée, ou de l’ORL.
Mais
de sérieuses menaces pèsent aujourd’hui sur la radiologie, et aussi sur la
cardiologie alors que la chirurgie mammaire est interdite au CH par l’ARS
depuis quelques semaines.
Soyons
clairs : au nom d’avis d’experts toujours prompt à parler d’économies (voir le
traitement de la DMLA !) l’ARS travaille en réalité pour le secteur lucratif et
poursuit de fait le but de satisfaire l’objectif des chercheurs de haute
rentabilité en mettant la main sur les secteurs de la santé les plus
rémunérateurs.
Laisserons-nous
faire ? A chacun de répondre par son engagement …Notre Asso fera tout pour s’y
opposer : elle compte sur votre aide et celle des défenseurs d’un service
public de santé de qualité pour tous.
L’association des usagers et amis de l’hôpital de Montauban
L’association des usagers et amis de l’hôpital de Montauban
Une du numéro 441
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Montauban : l'agriculture s'invite dans la campagne
Nouvelles 82 n°441 du 18 mars 2014
Sous la houlette de René Issanchou et de Francine Bonneville
(candidate sur la liste du rassemblement Montauban citoyenne), s’est tenue une
réunion publique à la ferme des Pibouls, dont l’essentiel a été consacré à la
question agricole.
La proposition de la liste Rassemblement Montauban citoyenne, d’installer une couronne maraichère autour de la ville a fait l’unanimité. Cela demande à la municipalité, de préserver des terres agricoles, d’aider à l’installation des jeunes paysans, d’encourager le maraichage. La superficie importante de Montauban (138 kilomètres carrés) est propice au maintien d’une forte implantation agricole, ceci dans un bassin de population important vu la proximité de la métropole Toulousaine. D’autant que demain il y aura pénurie alimentaire.
La disparition de nombreuses terres sous le béton, la stérilisation de terres agricoles au profit de zones d’activités dont l’utilité reste à prouver ont également été abordées. Egalement, l’impérieuse nécessité de stopper l’étalement urbain et mieux densifier les hameaux afin d’y faire cohabiter, logements, services et agriculture de proximité.
En inscrivant dans son programme la création d’une couronne maraichère, c’est vers l’avenir que la liste Montauban citoyenne s’est tournée. L’urgence n’est pas d’intensifier la production de céréales pour l’exportation, mais de reconquérir une agriculture paysanne afin de produire sur notre territoire ce qui est nécessaire pour l’alimentation de tous.
André Greder
Une du numéro 440
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La gratuité des transports : c'est possible!
La liste Rassemblement Montauban Citoyenne a inscrit dans son programme la perspective de rendre les transports en commun gratuits sur le territoire de l'agglomération. Dès le début du mandat, elle souhaite mettre en œuvre un système de navettes gratuites en provenance de parkings périphériques. Ceci afin d'éviter l'entrée en centre ville des voitures des travailleurs ou visiteurs dites « voitures-ventouses », qui occupent les places de stationnement toute la journée et limitent ainsi l'accès au centre ville pour des démarches dans les administrations par exemple, ou des achats de plus courte durée. Cet état de fait est très pénalisant pour le commerce et l'animation du centre ville et rabat le chaland vers les hyper zones commerciales de la périphérie.
Elle n'est pas la seule à porter un tel projet, dont les avantages économiques, écologiques, égalitaires en terme d'accès aux moyens de déplacement ne sont plus à démontrer.
La communauté d'agglomérations du pays d'Aubagne et de l'Etoile a instauré la gratuité depuis mai 2009. Un recul suffisant pour en mesurer les effets. Re dynamisation des commerces en couplant cette mesure avec la piétonnisation, l'accès à vélo, etc...Avantages écologiques en diminuant considérablement le nombre des voitures grâce aussi à un travail de sensibilisation et d'éducation de la population. Avantages sociaux, enfin, en favorisant la mobilité des plus démunis, et le brassage culturel et intergénérationnel…
Colomiers fut pionnière dans les années 70, puis Compiègne (Oise), et plus récemment Vitré, Châteauroux, Issoudun, Mayenne, Gap, Bar le Duc, Cluses.....
Le bus gratuit en site propre est un outil politique pour façonner une ville plus démocratique, solidaire et écologique.
Il n'est pas démagogique de faire cette proposition, car il peut être financé par les économies sur la perception de la billetterie, la taxe Versement transport, le retour en régie de la perception des stationnements payants et des amandes de stationnement, et la réorientation de choix de dépenses de la communauté d'agglomération qui en a la compétence.
Actuellement géré pour le Grand Montauban en délégation de service public, le service de transports devra retourner en régie municipale car seule la régie municipale donne aux élus les moyens de leur politique.
Danièle PETIT
Une du numéro 439
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