Journal bi-mensuel édité par le PCF 82
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jeudi 26 juin 2014
Une du numéro 445
Ce numéro est disponible au 68 rue de la République à Montauban. Prix : 1 euro
Il est également possible de s’abonner au journal en écrivant à la même adresse
Nutribio défie ceux qui luttent
Nouvelles 82 n°445 du 20 mai 2014
Ce lundi 12 mai, un à un, 7 salariés qui ont participé au récent mouvement social pour défendre leur fiche de paie, se sont vus interdire l’accès à leur lieu de travail par un vigile. Immédiatement, la direction a tendu à chacun une lettre les informant de leur mise à pieds et de l’intention de les licencier pour faute lourde et les convoquant à un entretien préalable qui se déroulera le 20 mai.
Ce lundi 12 mai, un à un, 7 salariés qui ont participé au récent mouvement social pour défendre leur fiche de paie, se sont vus interdire l’accès à leur lieu de travail par un vigile. Immédiatement, la direction a tendu à chacun une lettre les informant de leur mise à pieds et de l’intention de les licencier pour faute lourde et les convoquant à un entretien préalable qui se déroulera le 20 mai.
C’est la douche froide. Non seulement cette
direction a fait preuve d’un refus de négociation sérieuse entrainent de fait
un durcissement du mouvement, non seulement ce sont les CRS qui ont fini par
déloger les salariés en lutte, mais à présent, c’est l’arme de la répression
des luttes sociales qui devient la méthode de management dans cette usine,
filiale du Groupe SODIAL. Car il ne fait aucun doute sur les raisons qui
amènent la direction de vouloir se débarrasser de ceux qui ont osé lever la tête
contre l’injustice sociale qui est faite à tous les salariés de l’entreprise
Faut-il que ces dirigeants d’entreprise se
sentent les coudées franches pour choisir l’option de la répression syndicale. Il
est vrai que le gouvernement de « gauche », imitant ainsi les
Sarkozy-Fillon, manifeste bien plus de complaisance vis-à-vis du MEDE llonge de
une F que des organisations représentatives des salariés, offre à
ces patrons de combat, un boulevard pour signifier à tous que c’est leur loi
qui est la seule applicable dans l’entreprise.
C’est sans doute aller un peu vite en besogne que de
croire que le monde du travail restera impassible contre un tel acte contraire aux
droits de l’homme. Dès le 12 mai au soir, salariés et militants CGT de
plusieurs entreprises sont venus devant l’usine… Le premier d’une série d’actes
de résistance à venir.
Une du numéro 444
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Vaches maigres au secours populaire français
Nouvelles 82 n°444 du 7 mai 2014
Le Secours populaire français de Montauban a frôlé la pénurie laitière. Une rupture de stock occasionnée par la réforme du Fonds européen d’aide aux plus démunis – FEAD -, dont le calendrier de livraison alimentaire n’a pas été respecté. Conséquence : la distribution du produit a dû être rationnée au mois de mars. Un coup dur pour les personnes qui viennent se ravitailler au libre-service solidaire du Secours. Et un casse-tête pour les responsables de l’association, confrontés à une demande en forte croissance. « Nous distribuons environ 5000 litres de lait par mois. Comment imaginer priver des familles entières de ce produit de première nécessité ? », interroge Francette Noël Fraucielle, secrétaire générale du SPF 82. Une seule solution pour écarter la menace : acheter le produit à des tarifs proches du marché traditionnel. Pour le trimestre en cours, l’association a déboursée 11000€ pour cette dépense imprévue. Une opération qui plombe les finances de l’association. Le Secours populaire a adressé une demande de subvention exceptionnelle aux collectivités locales du département. Les décisions seront connues dans le courant du mois de juin. A l’avenir, les animateurs du Secours espèrent que l’Union européenne aura gagné en efficacité dans la gestion du FEAD.
Le Secours populaire français de Montauban a frôlé la pénurie laitière. Une rupture de stock occasionnée par la réforme du Fonds européen d’aide aux plus démunis – FEAD -, dont le calendrier de livraison alimentaire n’a pas été respecté. Conséquence : la distribution du produit a dû être rationnée au mois de mars. Un coup dur pour les personnes qui viennent se ravitailler au libre-service solidaire du Secours. Et un casse-tête pour les responsables de l’association, confrontés à une demande en forte croissance. « Nous distribuons environ 5000 litres de lait par mois. Comment imaginer priver des familles entières de ce produit de première nécessité ? », interroge Francette Noël Fraucielle, secrétaire générale du SPF 82. Une seule solution pour écarter la menace : acheter le produit à des tarifs proches du marché traditionnel. Pour le trimestre en cours, l’association a déboursée 11000€ pour cette dépense imprévue. Une opération qui plombe les finances de l’association. Le Secours populaire a adressé une demande de subvention exceptionnelle aux collectivités locales du département. Les décisions seront connues dans le courant du mois de juin. A l’avenir, les animateurs du Secours espèrent que l’Union européenne aura gagné en efficacité dans la gestion du FEAD.
ANNABA
Une du numéro 443
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La marche du 12 avril
Nouvelles 82 n°443 du 18 avril 2014
Les organisateurs viennent d’annoncer que nous sommes
100 000. Malgré la participation clairsemée de certains départements du
midi. Mais c’est vrai que nous sommes nombreux. Et très divers ! le Front
de gauche omniprésent et au grand complet, le NPA, de nombreuses délégations
syndicales de la CGT et de SOLIDAIRES, et aussi des assos comme ATTAC ;
des Verts sont là avec leurs drapeaux et des socialistes sans drapeaux dont
l’un s’exprime à une radio. « Hollande cela suffit » est
largement scandé. Et le sentiment très profond d’une trahison : Hollande
ne mène pas une politique de gauche. Certaines pancartes lui demandent même de
ne plus se réclamer socialiste. Les mots sont durs mais pas exagérés. Le peuple
de gauche se désespère, et les récentes élections municipales qui ont vu la
droite et aussi l’extrême droite diriger de nombreuses mairies, ne font rire
personne. Le coup est rude mais ce 12 avril et ce rassemblement est la bonne
réponse à ce naufrage annoncé.
Une fois de plus la gauche combative s’est rassemblée
pour dire qu’il faut changer de politique : taxer la finance, prendre
parti pour les salariés, ne pas céder aux réacs, repartir les richesses,
construire une Europe solidaire et non celle des marchands, engager la
transition énergétique, prendre le parti de l’humain d’abord…
Qui, se réclamant de gauche ne peut se reconnaitre
dans ces exigences ?
Ce 12 avril a tracé un chemin qu’il faut continuer à
explorer et à emprunter. Organisations
politiques et syndicales ont choisi de s’associer dans un même cortège, à
égalité, dans le respect des rôles de chacun, autour d’un objectif commun :
refuser l’austérité et porter haut l’idée qu’une autre voie est possible. Ce 12 avril est donc un
nouveau départ pour que se rassemblent tous ceux qui refusent de capituler
devant la dictature du monde de la finance afin d’obliger nos dirigeants à
changer de cap et mettre en œuvre une politique digne de la gauche. Une
invitation largement ouverte à ceux qui veulent être de ce combat. Pouvons-nous
prendre un autre chemin que celui-là ?
André GREDER
jeudi 3 avril 2014
Une du numéro 442
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