Journal bi-mensuel édité par le PCF 82
Journal bi-mensuel édité par le PCF 82
mardi 22 juillet 2014
Une du numéro 448
Ce numéro est disponible au 68 rue de la République à Montauban. Prix : 1 euro
Il est également possible de s’abonner au journal en écrivant à la même adresse
HOPITAL DE MONTAUBAN : où en est le la construction d’un futur pôle pour les personnes âgées ?
Nouvelles 82 n°448 du 10 juillet 2014
Au début des années 2000, le Préfet de Tarn et Garonne sommait l’hôpital de Montauban de trouver un nouveau lieu d’hébergement pour les personnes âgées qui respecte les normes de sécurité.
Cela a abouti à la
démolition des anciens bâtiments et à l’installation en 2005 de préfabriqués, à
titre provisoire, pour une durée de 5 ans.
Au début des années 2000, le Préfet de Tarn et Garonne sommait l’hôpital de Montauban de trouver un nouveau lieu d’hébergement pour les personnes âgées qui respecte les normes de sécurité.
L’hôpital a supprimé le seul
poumon vert dont il disposait autour de l’actuel pigeonnier. Ce lieu agréable
entouré d’arbres et de gazon était très utilisé par les malades et leurs
familles.
Aujourd’hui les préfabriqués
sont toujours installés. Ils prennent l’eau et se dégradent rapidement.
L’administration hospitalière a donc décidé des travaux d’étanchéité
actuellement en cours. On est donc confrontés à un provisoire qui semble devoir
se pérenniser.
La ville de Montauban est devenue propriétaire
de l’ancien arsenal, situé rue des combattants d’Indochine. Cette friche est à
présent délaissée depuis plusieurs années. Un projet de construction a été
évoqué pour le futur pôle des personnes âgées, regroupant tous les services y
compris la maison de retraite. Mais force est de constater qu’aucune
information sérieuse n’est communiquée à ce sujet depuis.
Nous pensons qu’il serait
temps de passer aux actes. L’association des amis et usagers de l’hôpital de
Montauban s’interroge beaucoup. Au moment où l’on parle d’un grand plan
d d’économie et de réduction des dépenses de la sécurité sociale, ce projet
n’est-il pas tout simplement abandonné ?
Nous ne le souhaitons pas,
car il est indigne d’héberger des personnes âgées, nos parents nos grands
parents, dans les conditions actuelles.
C’est pourquoi, nous
informons l’opinion publique. Il est indispensable que les instances publiques
et ses décideurs (directeur de l’hôpital, le Préfet de Tarn et Garonne, Maire
de Montauban, Président du Conseil Général) soient interpellés, pour que soit
lancé dans les meilleurs délais, une étude de faisabilité et de financement de cette
unité d’accueil pour personnes âgées.
L’association des usagers et
amis du centre hospitalier de Montauban
jeudi 26 juin 2014
Une du numéro 447
Ce numéro est disponible au 68 rue de la République à Montauban. Prix : 1 euro
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Le repas citoyen du PCF
Nouvelles 82 n°447 du 25 juin 2014
Pour suppléer à la fête annuelle du PCF qui n’a pu être organisée faute d’élections à répétition, les communistes Tarn et garonnais avaient invité leurs amis et camarades à se retrouver autour d’un repas citoyen. En introduction plusieurs auteurs, Maxime VIVAS, Guy ASTOUL, Germinal LEDANTEC (notre photo) avaient présenté leurs ouvrages à un public qui s’est montré très intéressé.
Mais le plat de résistance qui avait fait
déplacer une diversité de sympathisants du front de gauche était
incontestablement l’intervention d’Olivier Dartigolles, porte-parole national
du PCF. Après avoir fait été du désarroi que crée dans notre peuple, la
profondeur de la crise et les abandons de la gauche au pouvoir, Olivier Dartigolles
s’est longuement arrêté sur le danger que représente le FN. C’est sur le projet
de société, sur ses thèses économiques, qu’il faut mener une bataille idéologique
vis-à-vis du FN
Pour suppléer à la fête annuelle du PCF qui n’a pu être organisée faute d’élections à répétition, les communistes Tarn et garonnais avaient invité leurs amis et camarades à se retrouver autour d’un repas citoyen. En introduction plusieurs auteurs, Maxime VIVAS, Guy ASTOUL, Germinal LEDANTEC (notre photo) avaient présenté leurs ouvrages à un public qui s’est montré très intéressé.
Puis il s’est attardé sur la dérive du PS,
estimant qu’à la tête ses dirigeants étaient engagés dans une mutation sociale
libérale qui éloigne le PS des thèses de leur congrès fondateur d’Epinay. Il a
longuement abordé le devenir du front de gauche, estimant qu’il était plus
qu’urgent de retrouver l’origine du Front de gauche, un front du peuple. Il
plaide pour un front de gauche de combat contre toutes les politiques
d’austérité et qui met en œuvre son objectif d’un autre partage des richesses,
qui reparle de la 6ème république ; un front de gauche qui soit en
créativité publique sur des grandes idées du devenir de la France. Ce n’est
donc pas sur une démarche étroite que propose le PCF. Mais bien de travailler à
une perspective de gauche et d’inviter tous ceux qui sont intéressés par ce
projet à venir en débattre, sans fixer de limites à ce rassemblement.
Et dans ce sens, le front de gauche doit s’adresse aux
socialistes et à leur électorat dont bon nombre souffrent de la dérive de leurs
dirigeants. «Pouvons-nous nous accorder sur l’essentiel ? » C’est dès
à présent que nous devons parvenir à construire un rassemblement à vocation
majoritaire qui s’installe au cœur de la gauche. Rejoignant la déclaration de
Pierre Laurent, la veille : « il faut reconstruire les conditions pour qu’émergent un projet de gauche
et le rassemblement des forces susceptibles de le porter. Pour rendre crédible
cette perspective, ce mouvement doit être capable d’imposer des changements
avant 2017. »
André GREDER
Une du numéro 446
Ce numéro est disponible au 68 rue de la République à Montauban. Prix : 1 euro
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L’édito de Marie NADAL
Nouvelles 82 n°446 du 4 juin 2014
Une
claque le soir même et une épouvantable gueule de bois au lendemain des
résultats : voici ce que nous avons tous ressenti ! D’aucuns diront
que c’était inévitable, qu’on le sentait venir depuis longtemps. Ne
disions-nous pas entre nous que la politique du gouvernement offrait un
boulevard à l’extrême-droite pour 2017 ? Oui, nous le disions. Mais avant
cette échéance, il y a eu les Européennes et avant elles, les Municipales, avec
les scores que nous connaissons. Alors, la question fondamentale est : comment
en est-on arrivés à cela ? Nous en sommes arrivés là car rien n’a été fait
par le parti au pouvoir pour éviter cette situation dramatique. A aucun moment
les Médias n’ont été rappelés à l’ordre, alors qu’il était clair qu’ils
faisaient tout leur possible pour faire la promotion du F-Haine. Nul besoin
pour Le Pen de faire campagne : ils s’en chargeaient pour elle, poliçant
son discours pour le rendre acceptable, se déplaçant à chacun de ses meetings
ou lui tendant un micro à chaque événement pour obtenir son avis (battant ainsi
toutes les autres formations politiques en termes de temps de parole octroyé).
Et pendant ce temps-là, lorsque des milliers de personnes défilaient à Paris
contre l’austérité ou contre la hausse de la TVA, elles avaient juste droit à 2
mn d’antenne et leur nombre passaient de 30000 à 7000 ! En jouant sur les
peurs des gens au quotidien, ils ont ainsi réussi à leur faire croire que
l’ennemi n’était pas le monde de la Finance, mais l’étranger ! La
communication étant faite, il ne restait plus à la bête immonde qu’à se jeter
sur sa proie affaiblie et résignée. Et là encore, rien n’a été fait pour
empêcher le désastre annoncé. Les promesses de 2012 non tenues se sont
accumulées, les manifestations réacs de la Manif pour tous n’ont donné lieu à
aucunes contre-manifestations, les orientations politiques n’ont jamais été
revues : toujours plus à droite, toujours plus libérales. Un sursaut
aurait cependant pu survenir si, après sa défaite aux Municipales, le pouvoir
en place avait entendu la colère et la désillusion des Français et si, par
conséquent, ils avaient abandonné le cap austéritaire. Mais en lieu et place de
cela, Valls a été nommé chef de gouvernement et le cap est resté le même. Et
voilà où nous en sommes aujourd’hui ! Mais que le F-Haine ne s’avoue pas
vainqueur : nous entrons en Résistance. Le pays des Droits de l’Homme ne
doit plus sombrer dans le noir.
Une du numéro 445
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